Mercredi 31 mai 2006
Il ya pas longtemps, j'ai lu une nouvelle dans un livre que j'ai offert à ma maman. J'aime bien cette histoire parce que dedans l'heroïne, une petite fille bizare, adore sa cousine. Elle donne comme première raison à cet amour le fait que sa cousine s'appelle Martine, et que Martine, c'est l'anagrame de martien.
Je sais pas si vous vous souvenez de Martine quand on était petit(e)s. Si, si cette gamine si niaise et si parfaite à qui il arrivait de palpitantes aventures dans des endroits bien incongrus (l'ecole, le zoo, la cuisine...). Quelle vie palpitante qu'elle menait la morveuse!! Dire qu'on connait ses moindres faits et gestes, ceux-ci ayant soigneusement recencés dans une collection indénombrable, et je savais même pas qu'elle portait un nom de potentiel extra-terrestre.
J'ai lu un autre livre qui parlait d'une gamine bizare. Elle elle fugue. Mais elle m'a rien revelé sur un héroïne (malgré moi) de mon enfance. Par contre elle elle me fait rire... juste parce qu'elle appelle Jean-Sebastien Bach "le gros".
Puis il y a aussi ces histoires d'un oncle fornicateur à qui il n'arrive que des mésaventures sexuelles, mais qui pourtant a plus de classe qu'un être crée à partir des gènes mélés de Sean Connery et Casanova.
Sans oublier ce fantôme de petit garçon qui tente tant bien que mal de nous sauver, nous autres innocents morveux, de terrifiantes sorcière qui n'ont pour seul et unique but le passage à la moulinette de tout les enfants de la planète. Ce bouquin me terrifie depuis que je l'ai lu... plus de dix ans après, j'ai toujours les chocotes, et j'arrive à peine à le lire dans la nuit à moins d'avoir de la musique particulièrement guillerette en fond sonore.
Tout ça pour dire qu'en même temps que la vaisselle s'entasse dans nos éviers, les livres s'empilent à coté de mon lit, qu'il est 5h04 du matin, que je me lève dans cinq heures, et que j'ai sacrément la flemme de les ranger.
Mis à part ceci je tenais à signaler que non, je ne me suis pas extraite de mon lit pour me faire attaquer les yeux par un écran de qualité discutable, non, non je suis une fille saine moi les enfants, quand je dors pas je fais ça bien.
Je commence par me faire chier, genre tourne et retourne toi dans ton lit, bloque ton coussin sous le coude, et merde finalement c'était mieux sur le dos, puis vient l'heure où l'allumage radiphonique est indispensable sous peine de se faire sauter la cervelle sous la pression de l'ennuie qui m'habite. Ensuite arrive l'instant des questions existentielles. Ca peut aller du banal "Qui sui-je? Où vais-je? Dans quel état j'ère?" à "Mais pourkoi ya pas de mode silencieux sur ces putains de micro-ondes?".
Et là, à défaut de trouver les réponses à toutes ces questions tu t'allumes un clope à la lueur d'une bougie, puis tu sors le bloc note de sous ton sommier et tu noircis du papier.
Il est 5h14 et sur ces belles paroles je m'en vais à la suite du point final qui va suivre, entretenir mon cher cancer du poumon.
Je sais pas si vous vous souvenez de Martine quand on était petit(e)s. Si, si cette gamine si niaise et si parfaite à qui il arrivait de palpitantes aventures dans des endroits bien incongrus (l'ecole, le zoo, la cuisine...). Quelle vie palpitante qu'elle menait la morveuse!! Dire qu'on connait ses moindres faits et gestes, ceux-ci ayant soigneusement recencés dans une collection indénombrable, et je savais même pas qu'elle portait un nom de potentiel extra-terrestre.
J'ai lu un autre livre qui parlait d'une gamine bizare. Elle elle fugue. Mais elle m'a rien revelé sur un héroïne (malgré moi) de mon enfance. Par contre elle elle me fait rire... juste parce qu'elle appelle Jean-Sebastien Bach "le gros".
Puis il y a aussi ces histoires d'un oncle fornicateur à qui il n'arrive que des mésaventures sexuelles, mais qui pourtant a plus de classe qu'un être crée à partir des gènes mélés de Sean Connery et Casanova.
Sans oublier ce fantôme de petit garçon qui tente tant bien que mal de nous sauver, nous autres innocents morveux, de terrifiantes sorcière qui n'ont pour seul et unique but le passage à la moulinette de tout les enfants de la planète. Ce bouquin me terrifie depuis que je l'ai lu... plus de dix ans après, j'ai toujours les chocotes, et j'arrive à peine à le lire dans la nuit à moins d'avoir de la musique particulièrement guillerette en fond sonore.
Tout ça pour dire qu'en même temps que la vaisselle s'entasse dans nos éviers, les livres s'empilent à coté de mon lit, qu'il est 5h04 du matin, que je me lève dans cinq heures, et que j'ai sacrément la flemme de les ranger.
Mis à part ceci je tenais à signaler que non, je ne me suis pas extraite de mon lit pour me faire attaquer les yeux par un écran de qualité discutable, non, non je suis une fille saine moi les enfants, quand je dors pas je fais ça bien.
Je commence par me faire chier, genre tourne et retourne toi dans ton lit, bloque ton coussin sous le coude, et merde finalement c'était mieux sur le dos, puis vient l'heure où l'allumage radiphonique est indispensable sous peine de se faire sauter la cervelle sous la pression de l'ennuie qui m'habite. Ensuite arrive l'instant des questions existentielles. Ca peut aller du banal "Qui sui-je? Où vais-je? Dans quel état j'ère?" à "Mais pourkoi ya pas de mode silencieux sur ces putains de micro-ondes?".
Et là, à défaut de trouver les réponses à toutes ces questions tu t'allumes un clope à la lueur d'une bougie, puis tu sors le bloc note de sous ton sommier et tu noircis du papier.
Il est 5h14 et sur ces belles paroles je m'en vais à la suite du point final qui va suivre, entretenir mon cher cancer du poumon.


